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Carte
postale |
Marché
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Fiche
technique |
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Takiang (1901 - 1909)
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Une
annexe
de
l'Olry
Pas plus de
7 noeuds
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Cette chaloupe canonnière fut
achetée en Chine par le Lieutenant de Vaisseau Hourst pour servir
d'annexe à l'Olry. L'objectif était de remonter le
Takiang (autre
nom donné au Haut Yang Tsé) en effectuant, si possible, la reconnaissance
de la partie du fleuve limitrophe du Yunnan. Elle devait être capable
de dépasser Suifou et de remonter jusqu'à Kiatin, voir Tchengtou
capitale du Setchouan, où la France commençait à développer des
intérêts commerciaux importants.
Le marché de gré à gré conclu le 7 septembre avec la compagnie Farnham Boyd and company à
Shanghaï, pour un montant de 7000 taels, prévoyait une vitesse d'au moins 8 nœuds, il ne déploya pas plus de 7 nœuds.
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2 oct. 1901 |
Départ du Takiang et de la canonnière
de mer, l'aviso
Alouette, pour Itchang. |
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23 nov.1901 |
Arrivée à Itchang. |
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30 nov.1901 |
Départ de Itchang |
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14 déc. 1901 |
Arrivée à Wanshien. |
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21 déc. 1901 |
Après une avarie de chaudière irréparable
qui s'est déclarée tout juste après Foutcheou, l'embarcation sera
hâlée jusqu'à Tchongking. |
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27 déc. 1901 |
Très instable, le Takiang équipé
latéralement de deux caissons étanches parvint très difficilement
à atteindre Tchongking.
Extrait du rapport d'inspection générale de 1907:
" ...de même que les jonques, il remonte à la cordelle, le long des berges, en s'allégeant de tous les poids mobiles, et ce procédé, peu militaire, n'est pas fait pour inspirer la crainte aux populations riveraines. En cas de troubles dans la région, les haleurs feront défection et le bâtiment sera réduit à l'immobilité. "
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8 mars 1902 |
Départ pour Suifou. |
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15 mars 1902 |
Arrivée à Suifou. Réparation de
l'hélice et du gouvernail. |
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Fin mars 1902 |
Remontée du bief supérieur jusqu'à
Penchanhien. |
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Déc. 1903
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" La coque rongée par les tarets
et ébranlée par de fréquents échouages, devint bientôt inutilisable
et, en décembre 1903, le commandant Audemard proposa de transporter
chaudières, machines et hélices sur une coque de jonque construite
spécialement à Tchongking. Le Takiang ainsi transformé, trouverait,
disait-il, son emploi une grande partie de l'année, soit pour le
transport du personnel et du matériel entre Itchang et Tchongking,
soit pour les reconnaissances hydrographiques, et le plus souvent
pour montrer notre pavillon dans les affluents inaccessibles aux
bâtiments à vapeur. "
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1904
Takiang N° 2
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Le premier Takiang est désarmé
et condamné. Les machines sont transférées sur une nouvelle coque
aux formes moins fines, avec un déplacement double au précédent.
Comment ne pas déjà percevoir de nouveaux problèmes de déplacement
? |
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22 Janv 1905 |
Lancement non sans mal du second
Takiang. |
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21 Fév. 1905 |
Aux essais, il atteignit difficilement
5 nœuds et dû regagner le mouillage au halage. |
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1 juillet 1905 |
Réparation des tubes de chaudière,
sous le commandement du LV Bernon, en service sur la rivière de
Loutcheou. |
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Sept. 1906 |
Remontée au halage de la rivière
de Suiling.
Le nouveau Takiang se révélait incapable de remonter les rapides et fut tourné en ridicule, obligé qu'il était d'embarquer des
haleurs. Amarré continuellement à Wankiato, il ne rendait plus aucun service.
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Janvier 1907 |
Le Takiang est hâlé à sec, caréné
et réparé. Les formes sont quelque peu modifiées pour améliorer
le fonctionnement des hélices. |
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11 avril 1907 |
Après essais, la chaudière est
déclarée hors d'usage. Après un ultime dudgeonnage des faisceaux
tubulaires, le timbre de la chaudière est abaissé de 150 à 100 livres.
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1 juin 1908 |
L'avis du LV de Maindreville, commandant
de bord de l'Olry, est rédibitoire : " l'opinion que je me suis
formée au bout de 18 mois de séjour au Setchouan est qu'il vaudrait
mieux pour la France, ne pas être représenté du tout, plutôt que
de l'être par le Takiang seul "
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Fin 1909 |
Les machines du Takiang, jugées
encore fort bonnes furent démontées et expédiées à l'arsenal de
Saïgon, tandis que sa coque, fut vendue sur place par l'intermédiaIre
du Consul à Tchongking.
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